Pour s’immerger dans la culture d’un pays et si on n’a pas peur de retrousser un peu ses manches, le wwoofing et le helpX sont deux approches basées sur la solidarité et l’échange. Le principe est simple : il suffit de travailler quelques heures par jour dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Dans une approche plus touristique, le couchsurfing, ou “surfer d’un canapé à l’autre”, permet d’être accueilli partout dans le monde.
Le wwoofing, chez les fermiers bio
Le wwoofing est l’acronyme de World wide opportunities on organic farms. Autrement dit, en échange de quelques heures de travail (normalement 4 à 5 heures quotidiennes) sur une exploitation biologique, votre hôte vous offre le gîte et le couvert. Cette pratique est très répandue en Nouvelle-Zélande. Pour connaître la liste des hôtes, il faut d’abord s’inscrire sur le site Internet et s’affranchir d’une cotisation d’environ 20 €. Ensuite, vous n’avez plus qu’à choisir votre exploitation.
Depuis de nombreuses années, le réseau mondial de “wwoofers” s’est agrandi et solidifié. Les hôtes sont normalement des personnes de confiance. Ils doivent vous accueillir dans des conditions décentes et vous apprendre les techniques du jardinage biologique. Idéal pour tous ceux qui ont la main verte !
Le helpXchange, pour les multicartes
Même principe que le wwoofing, sauf que le helpXchange ne se cantonne pas juste domaine de l’agriculture biologique. Vous pouvez par exemple aider un couple de retraités à retaper une maison, construire un abri pour des moutons dans une ferme, refaire une toiture, garder des enfants, faire le service dans une pizzeria, faire du nettoyage... En “eXchange” vous êtes nourris, logés, blanchis. Une chose est sûre : pour faire du helpX, mieux vaut être polyvalent... Et l’inscrire sur son profil en ligne car les hôtes vous contactent en fonction de votre savoir-faire.
Le couchsurfing, échanges de canapés
C’est l’option la plus connue des trois. Encore une fois, il faut s’inscrire en ligne. Il suffit de lancer une recherche par pays, par ville, puis de sélectionner l’hôte de vos rêves pour lui demander la permission de dormir sur son canapé. C’est gratuit, et c’est ça le partage ! Pour un soir, une semaine parfois deux, vous pouvez vivre chez votre hôte et observer ses habitudes.
Quelques astuces …
Une fois votre destination arrêtée, il faut rapidement prendre contact, d’abord par e-mail, avec les hôtes que vous avez choisis. Pour donner un aperçu de votre personnalité, il est important de vous décrire et de lister vos motivations pour le travail proposé et de vous mettre d’accord sur les modalités de votre séjour (nombre d’heures de travail par jour, tâches à effectuer). Les personnes qui ont été mal reçues peuvent le signaler à l’organisation. Les hôtes qui ne respectent pas la charte du wwoofing et helpX sont aussitôt supprimés de la liste.
Pour plus d’infos :
© Uni –éditions – avril 2011




