Recherche, mode d’emploi
Il est plus facile de dénicher un job d’été qu’un poste fixe, mais la démarche est presque la même. N’hésitez pas à jouer sur tous les tableaux : activez votre “réseau” (famille, amis, relations des uns et des autres), consultez les petites annonces, envoyez des candidatures spontanées, déposez vos CV directement (magasins, restaurants…). Mais avant de vous lancer, mieux vaut avoir une idée de ce que vous souhaitez : un job à plein-temps ou à mi-temps ? Dans un secteur précis (en rapport avec vos études par exemple) ? Qui fait appel à des compétences spécifiques (langues, informatique, BAFA…) ? Préparez un CV (ou un CV-lettre si vous manquez d’expérience), précisant vos disponibilités et le genre d’emploi que vous recherchez.
Les meilleurs plans
En visant des secteurs dont l’activité tourne à plein régime l’été, vous augmenterez vos chances de trouver un job normalement rémunéré, même en vous y prenant tardivement. L’hôtellerie, la restauration et le tourisme sont des choix évidents, mais il y a aussi les grandes surfaces, l’agriculture, l’agroalimentaire, le nettoyage industriel, le télémarketing… Pensez aussi à l’intérim. Vous avez le contact facile ? Optez pour les services à la personne. Ce secteur, en plein boom, ne concerne pas seulement la garde d’enfants : il y a aussi le soutien scolaire, l’assistance aux personnes âgées, les tâches ménagères, l’assistance informatique… Votre employeur, un particulier, pourra vous payer en chèque emploi-service universel (pour plus d’informations, consultez le site Internet : www.servicesalapersonne.gouv.fr).
Le contrat et le salaire
En matière de job d’été, le contrat le plus courant est le CDD (contrat à durée déterminée). Fuyez toutes les collaborations non déclarées. Travailler “au noir” est interdit et surtout dangereux. En cas d’accident de travail, vous ne seriez pas protégé et vous n’avez aucune assurance d’être payé.
Dès 18 ans, votre paie ne peut pas être inférieure au SMIC horaire, soit 8,86€ brut au 1er janvier 2010. Cela équivaut à 1.343,80 € brut mensuel pour 35 heures hebdomadaires de travail.
Entre 14 et 16 ans, la loi vous autorise à travailler, avec l’accord de vos parents, pendant la moitié de vos vacances, pour 80 % du SMIC (soit 7,04€ brut de l’heure).
Entre 17 et 18 ans, la rémunération est égale à 90 % du SMIC (soit 7,97€).
Si vous avez moins de 26 ans et que vous êtes élève, lycéen ou étudiant, le salaire gagné est exonéré d’impôt sur le revenu dans la limite de 3 fois le montant mensuel du SMIC.
Le contrat vendanges Ce contrat spécifique permet de recruter des personnes pour les vendanges (préparatifs, cueillette du raisin, rangement et nettoyage du matériel). Il est d’un mois au maximum avec la possibilité d’en conclure plusieurs successivement (dans la limite de deux mois par an). Autre particularité : afin d’augmenter votre rémunération nette, il est assorti d’une exonération des cotisations salariales maladie et vieillesse. Chaque année, des milliers de postes sont à pourvoir dans les régions viticoles. Le travail est cependant difficile mieux vaut être en pleine forme. Contactez directement les viticulteurs ou l’ANPE.
© Uni-éditions – Mai 2010






