Plombier solaire, technicien éolien, ingénieur en hydrobiologie… les métiers « verts » fleurissent aujourd’hui un peu partout en France. On parle même de « métiers d’avenir ». De fait, on voit apparaître de nouveaux cursus dans les grandes écoles, des masters spécifiques voire même des BTS…
En 2007, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) recensait 220 000 postes dans ces secteurs d’activités. Selon le gouvernement, les énergies renouvelables pourraient créer 75 000 emplois d’ici à 2010.
Des filières longues ou courtes
En effet, la filière bois-énergie semble être celle qui remporte le plus de succès avec en prévision 20 000 emplois annoncés. Les étudiants ont bien compris l’enjeu puisque le nombre d’inscrits dans ces filières spécialisées a augmenté de 22 % depuis 1997. Mais, c’est surtout dans les secteurs du bâtiment et de l’Industrie que les débouchés s’avèrent les plus nombreux. Par ailleurs, la gestion des déchets et le traitement de l’eau concentrent, à eux, seuls, près de 50 % des emplois.
De nombreux postes à pourvoir
Aujourd’hui, on considère que les « métiers verts » manquent de main d’œuvre, notamment dans les secteurs de l’élagage, du commerce horticole, de l’animalerie ou du bâtiment. Selon l’Apecita, spécialiste de l’emploi dans les univers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement, l’essentiel de la pénurie se situe au niveau 5 (Capa et Bepa) avec 26 % des offres d’emploi pour seulement 5 % de candidats.
Plus d’infos : www.apecita.com
© Uni Editions – janvier 2010





