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Stages étudiant, quelques règles à connaître

Pour tout maîtriser

Rémunération, temps de travail, imposition… Mieux vaut maîtriser tous ces points pour effectuer son stage dans les meilleures conditions. Mettez toutes les chances de votre côté pour profiter au mieux de ce complément de formation.

Les différents types de stages

Les stages permettent généralement de mettre en pratique ce que vous avez appris durant vos études. Ils peuvent être obligatoires comme c’est souvent le cas dans les écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs, les instituts universitaires professionnalisés (IUP) et certains instituts universitaires de technologie (IUT). Mais vous pouvez également, au cours de votre formation, décider vous-même d’effectuer un stage pour vous familiariser avec le monde professionnel. Dans tous les cas, une convention de stage vous sera demandée par l’entreprise.

Le stage, une pratique donnant-donnant

Le stagiaire est protégé par un cadre juridique strict, défini par la loi du 31 mars 2006. Ainsi, l’entreprise doit aider l’étudiant à se familiariser avec le monde du travail en se conformant aux missions qu’elle s’est engagée à lui confier. Le stagiaire doit être encadré par un enseignant de son établissement mais aussi par un membre de l’entreprise (le tuteur) qui le guide au sein de l’entreprise. En contrepartie, le stagiaire est tenu d’accomplir une mission qui doit être clairement précisée dans la convention. Il s’engage aussi à respecter le règlement interne de l’entreprise (horaires, discipline, sécurité…).

La rémunération des stages

Un décret du 31 janvier 2008 redéfinit la rémunération des stages de plus de trois mois en entreprise. Si aucun accord particulier n’est passé entre l’employeur et le stagiaire, le montant horaire brut de la rémunération est fixé à 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité sociale, ce qui revient à 21 euros nets. Cette indemnité s’applique dès lors que le stage dure trois mois ou plus et ne doit pas être inférieure à 398,13 euros nets par mois. Elle est exonérée d’impôts. Les frais de transports, d’hébergement ou de restauration ne peuvent pas être déduits de cette gratification. Leur prise en charge est à la discrétion de l’employeur. Ce salaire correspond au plafond jusqu’auquel les entreprises sont exonérées des cotisations sociales. Au-delà de cette somme, l’excédant est soumis à cotisations.

Plus d’information sur internet :

© Uni-Éditions – juin 2010

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