1. Identifier les besoins
Collégien ou lycéen, bon en maths, nul en français, ou trop timide en anglais : chaque adolescent a des besoins spécifiques qu’il faut déterminer avant même d’envisager le soutien scolaire. Une mauvaise note dans une matière ne signifie pas pour autant que les cours particuliers soient nécessaires, mais peut-être que l’élève a seulement mal compris une leçon ou un énoncé, ou qu’il n’a pas assez travaillé. Dans le cas de mauvaises notes persistantes dans une ou plusieurs matières, elles peuvent cependant être dues à des lacunes qu’il faut corriger. Le meilleur moyen d’en savoir plus est d’en parler à la fois avec les professeurs concernés et avec votre enfant : ce sont eux qui sauront mieux que personne identifier ses difficultés. C’est seulement après avoir évalué les besoins ainsi que la motivation de votre adolescent que vous pouvez vous penchez sur les diverses solutions de soutien scolaire.
2. Cours à domicile et autres formules
Les cours particuliers à domicile : c’est la formule la plus couramment adoptée par les parents d’élèves. Ils sont dispensés par des professeurs ou des étudiants, via un organisme spécialisé ou le bouche-à-oreille. Par exemple, votre voisin du dessus, étudiant en anglais ou en mathématiques, serait peut-être intéressé pour donner des cours dans cette matière à un adolescent en difficulté… Concernant les organismes de soutien scolaire, n’hésitez pas à les questionner sur le recrutement de leurs professeurs. Les stages intensifs : Souvent dispensés pendant les périodes de vacances scolaires, avant la rentrée scolaire ou avant les périodes d’examen comme le bac ou le brevet des collèges, ils s’effectuent le plus souvent en petits groupes. Ils peuvent être très utiles pour réviser et éliminer ainsi toutes les lacunes. Et sur le Web ? Le soutien scolaire en ligne connaît lui aussi un fort développement depuis quelques années. Souvent constitués de fiches de cours accompagnés d’exercices, ils mettent l’accent sur le multimédia avec des cours en vidéo ou des exercices interactifs. Ils sont aussi moins onéreux (10 à 30 € par mois) que des cours dispensés par un professeur en chair et en os.
3. Combien ça coûte ?
En dehors des organismes de soutien scolaire, le coût d’une heure de cours avec un professeur se situera entre 20 et 40 €, et entre 15 et 20 € pour un étudiant. Vous pouvez les rémunérer en Cesu (chèques emploi service universels). En passant par les organismes spécialisés, le prix de l’heure de cours varie selon le niveau scolaire de l’enfant et votre situation géographique. Un stage intensif d’une semaine, avec deux heures de cours par jour coûtera, lui, entre 200 et 400 €. Dans tous les cas, vous bénéficierez d’une réduction d’impôts de 50%.
© Marion Sevenier – Uni-éditions – novembre 2011



