Des applications séduisantes
Une ex-petite amie, un simple curieux ou un futur employeur, toute personne inscrite sur Facebook s’est au moins une fois posé cette question : qui donc vient voir mes photos et mes échanges publiés sur mon profil ? Réponse : il est impossible de le savoir. Au mois de mai, un court message « d’un ami » signalant une application qui permet de "savoir qui a vu votre profil" s’est propagé sur le réseau social. Il s’agissait d’un virus, relayé par email selon vos paramètres ou dans le chat en ligne, qui conduit à une page piégée. Si vous avez installé ce type d’application qui est censée fournir une liste de visiteurs de votre profil, il est nécessaire de la supprimer le plus rapidement possible. Dans les paramètres de confidentialité de votre compte, cliquez sur « Applications » et désactivez-la. De même, si une application vous paraît suspecte, n’hésitez pas à cliquer sur « Signaler application », en bas de la page « A propos de ». Par ailleurs, si vous recevez des messages de Facebook demandant d’envoyer votre mot de passe ou de télécharger des pièces jointes, attention là aussi aux pièges. Selon Facebook, il faut garder à l’esprit que l’organisation ne demandera jamais de communiquer ce type de renseignement. Dernièrement, des pseudo vidéos circulent en indiquant « on t’a filmé : regarde-toi » il faut savoir que le lien vers ce type d’applications peut mener à des sites de phishing créés pour dérober les mots de passe et des informations personnelles.
Les conditions de Facebook
Pour Facebook, les conditions d’utilisation sont claires. Facebook ne permet pas de savoir qui consulte votre profil. Cependant, pour éviter d’être piégé, le réseau social conseille de toujours se connecter à partir de Facebook.com et de ne pas cliquer sur des liens qui pourraient vous sembler suspects, même s’ils vous ont été envoyés par vos amis. Enfin, n’hésitez pas à prendre un mot de passe différent de ceux que vous utilisez sur d’autres sites ou services, composé d’une combinaison de lettres, chiffres et marques de ponctuation, et d’un minimum de six caractères.
© Annie ABELA-LICHTNER– Uni-éditions – août 2011



